Les prestations

Le Dr Gailloud-Matthieu pratique depuis 2004 en privé la chirurgie esthétique, plastique et reconstructive chez l’homme comme chez la femme. La première consultation est fondamentale et ne peut être remplacée par aucune documentation. Cela doit être un moment privilégié de mise en confiance réciproque et qui doit permettre d’analyser la demande. La recherche de la solution la mieux adaptée et l’information sont très importantes. Une deuxième consultation est d’ailleurs proposée au patient pour lui permettre de prendre le temps de la réflexion. Les avantages et les inconvénients de la procédure envisagée lui sont ainsi clairement exposés et il peut ainsi prendre sa décision en toute connaissance de cause. Les prix ne sont pas indiqués. Il n’y a en effet pas de traitement standard, chaque intervention doit être adaptée à la situation et aux besoins particuliers du patient.

 

Tarif de la consultation esthétique:

La consultation esthétique est facturée CHF 200.-. Cela correspond à une ouverture de dossier. Elle sera déduite du forfait en cas d’intervention chirurgicale ou d’injections. Les consultations suivantes ne seront jamais facturées même en cas de changement d’avis avant une intervention esthétique.

 

Chirurgie plastique et reconstructive

La chirurgie plastique est une spécialité chirurgicale qui répare ou remodèle une structure tégumentaire ou une forme du corps humain. Lorsqu’il qu’il s’agit non seulement de restaurer la forme mais également le revêtement et certaines fonctions déficientes ou endommagées du corps humain. Cela s’appelle la chirurgie reconstructive.

Les lésions peuvent être d’origines diverses, notamment congénitale, traumatique, tumorale, infectieuse, vasculaire, etc. Elles nécessitent parfois la réparation ou le remplacement de tissus vivants. C’est le cas précisément lors de cancer du sein.

Ces interventions sont généralement totalement prises en charge financièrement par l’assurance maladie. Des interventions telles qu’une réduction mammaire ou une abdominoplastie peuvent également être prises en charge par l’assurance pour autant que certains critères soient présents.

 

Chirurgie esthétique femme

BLEPHAROPLASTIE (chirurgie des paupières)

Cette intervention vise à supprimer les poches qui se forment sous les yeux et les poches graisseuses qui peuvent apparaître sur les paupières supérieures. L’excès de peau responsable d’une paupière tombante peut également être retiré. Le but étant de corriger l’aspect fatigué du regard. C’est une des opérations les plus courantes en chirurgie esthétique, autant chez la femme que chez l’homme, dont le geste est aujourd’hui parfaitement maitrisé.

En ce qui concerne les paupières supérieures, l’intervention consiste souvent à exciser l’excèdent de peau et/ou à corriger un œil devenu creux par exemple, en réinjectant de la graisse sous le rebord orbitaire supérieur, pour retrouver un aspect plus jeune, plus frais et aussi naturel que possible.

Pour les paupières inférieures, on peut corriger les poches et la cerne. A la fois par un abord interne (c’est-à-dire transconjonctival) ou externe (sous-ciliaire), voire également redonner du volume par réinjection de graisse autologue (lipostructure ou lipofilling).

Un examen ophtalmologique spécialisé sera fréquemment demandé en complément afin de dépister une éventuelle pathologie oculaire et un bilan préopératoire est réalisé. Cette intervention est réalisée sous anesthésie locale la plupart du temps.

Les fils sont retirés entre le 4ème et le 8ème jour après l’intervention et le retour à une vie socioprofessionnelle normale se fait après quelques jours (8 à 20 selon l’ampleur de l’intervention). Les cicatrices peuvent rester un peu rosées durant les premières semaines, mais leur maquillage est rapidement autorisé, habituellement dès le 4ème jour.

Les suites opératoires sont généralement marquées par la survenue d’ecchymoses modérées qu’il convient de protéger des rayons du soleil. Un œdème de la conjonctive peut également apparaître pendant quelques jours. Les cicatrices sont minimes car elles sont situées dans les plis naturels ou au ras des cils pour les paupières inférieures.

OTOPLASTIE (chirurgie des oreilles)

L’objectif de cette opération est de repositionner le pavillon de l’oreille et de recréer le pli naturel présent normalement, suite à un décollement des oreilles dû à un défaut de la forme du cartilage auriculaire. Cette intervention peut être pratiquée dès l’âge de sept ans.

L’intervention ambulatoire se déroule sous anesthésie locale ou générale et la cicatrice est cachée dans le pli naturel. Un bandeau sera maintenu jusqu’à l’ablation des fils le 10ème jour. Un traitement antalgique de vingt-quatre à quarante-huit heures sera systématiquement prescrit.

Le bandeau sera porté un maximum de temps pendant 3 semaines.

FACELIFT, LIFTING CERVICAL et LIFTING TEMPORO-FRONTAL

Le facelift (lifting facial)

Il traite essentiellement les bajoues qui sont dues à la chute des muscles avec parfois des boules graisseuses qui peuvent être disgracieuses. Cela modifie la forme du visage. En principe les bajoues s’accompagnent également d’un marquage prononcé des sillons nasogéniens qui démarrent des ailes du nez pour finir au coin de la bouche.

Le lifting cervical

Concerne le cou qui lui aussi subit les effets du vieillissement.

Le lifting cervico-facial

La majorité des liftings s’adressent à la région cervico-faciale, puisque c’est la zone qui vieillit le plus prématurément. Celui-ci traite donc à la fois le cou, les bajoues, les sillons nasogéniens et les plis d’amertume (au coin de la bouche). C’est celui qui est réalisé le plus fréquemment.

Le lifting temporo-frontal

Concerne les rides du front quand elles sont trop importantes et que la toxine botulique ne suffit plus à les traiter.

Toutes ces interventions peuvent être pratiquées dès l’âge de 45 ans environ et elles peuvent être associées à d’autres gestes de chirurgie esthétique tels que la blépharoplastie (chirurgie des paupières), peeling ou injections, par exemple.

Les muscles sont remis en tension de manière à corriger leur relâchement. La peau est ensuite redrapée sur le nouveau galbe. Cette double action permet d’obtenir un résultat naturel et durable. Les surcharges graisseuses peuvent éventuellement être traitées par lipoaspiration. A l’inverse, si le visage est émacié, il peut être corrigé dans le même temps par filling. Voir rubrique Injections de cellules autologues ou filling. Un pansement compressif est posé sur tout le visage (sauf les yeux) et les fils sont auto-résorbables.

Les incisions cutanées nécessaires sont cachées pour l’essentiel dans les cheveux (au niveau des tempes et de la nuque) et autour de l’oreille. La cicatrice est ainsi presque entièrement dissimulée.

Ces interventions peuvent être réalisées sous anesthésie générale ou sous anesthésie locale approfondie par des tranquillisants administrés par voie intraveineuse. Elles peuvent durer jusqu’à 2 à 3 heures selon la zone traitée et une hospitalisation de 24 à 48 heures est habituellement nécessaire. On évitera tout effort violent les premiers jours.

Les premiers jours après l’intervention, on constate chez le patient un œdème (gonflement), des ecchymoses (bleus) dans la région du cou et du menton, ainsi qu’une sensation de tensions douloureuses. Ils disparaissent dans les 2 à 3 semaines postopératoires.

Le patient est schématiquement présentable aux intimes le 7ème jour et à ses amis le 12ème jour. Cependant, si on veut que les personnes rencontrées ignorent l’opération, il conviendra d’attendre 3 semaines environ.

Au bout de 2 à 3 mois on peut avoir une bonne idée du résultat définitif, mais les cicatrices sont encore un peu rosées et indurées. Elles ne s’atténueront que vers le 6ème mois.

LIPOASPIRATION (cou, menton, bas-joues)

Cette intervention permet de retirer les amas de graisse superflus pratiquement n’importe où sur le corps : visage, menton, cou, bras, dos, abdomen, hanches, culotte de cheval, fesses, cuisses, genoux, mollets, etc. Cette technique, très pratiquée dans le monde, a pour effet de modifier la silhouette dans une certaine mesure. Le chirurgien décide avec le patient d’un traitement réaliste et naturel.

La lipoaspiration s’effectue généralement sous anesthésie générale ou locale pour des petites localisations. Le chirurgien pratique de petites incisions dans la peau, puis infiltre du sérum physiologique, un vasoconstricteur et un anesthésique local. Ce mélange facilitera l’aspiration de la graisse. Un tube creux, intitulé « canule », dont l’autre extrémité est reliée à une aspiration, est ensuite introduit sous la peau. Un mouvement de va-et-vient permet ensuite d’aspirer la graisse. Le Dr Gailloud-Matthieu procède au moyen d’un appareil particulier, « PAL » (Power-Assisted Liposuction) MicroAire. Cet appareil qui est doté d’une tête à main qui vibre et permet de travailler plus facilement avec moins de pression en utilisant des canules plus fines (moins d’irrégularités) et plus rapidement. Cette intervention dure environ 1 à 2 heures, selon la quantité de graisse à retirer. Les incisions sont ensuite suturées et le patient est revêtu d’un vêtement compressif afin d’éviter les hématomes, les œdèmes et pour faciliter le redrapage de la peau. Ce vêtement  doit être porté 3 à 6 semaines, jour et nuit.

Les suites opératoires sont généralement marquées dans les 3 à 7 jours qui suivent l’opération par une douleur type de courbature comme si le patient avait fait une chute à ski. Ces douleurs sont modérées et sont traitées par la prise d’un antalgique simple. Une éventuelle infection peut nécessiter la prise d’antibiotiques et l’hématome peut impliquer une ponction.

Il faut compter sur une convalescence de 3 à 5 jours pendant lesquels il faudra éviter toutes les activités physiques éprouvantes. Généralement, les patients reprennent une activité professionnelle après 10 jours environ.

Les résultats ne sont pas immédiats car les zones aspirées sont généralement enflées, meurtries et présentent souvent des ecchymoses. Le résultat est progressif et appréciable entre 1 à 6 mois après l’intervention. Les cicatrices sont à peine visibles.

REDUCTION MAMMAIRE

L’hypertrophie mammaire est définie par un volume démesuré des seins par rapport à la morphologie de la personne. Cet excès de volume est en général associé à un affaissement des seins (ptose mammaire) et parfois à un certain degré d’asymétrie. L’hypertrophie mammaire implique presque toujours un retentissement physique et fonctionnel (douleurs du cou, des épaules et du dos, gêne pour la pratique des sports, difficultés vestimentaires). Compte tenu de ces troubles l’intervention chirurgicale de réduction mammaire est généralement prise en charge financièrement par l’assurance maladie.

L’objectif de l’opération est de réduire le volume des seins, de corriger la ptose et toute éventuelle asymétrie afin d’obtenir des seins harmonieux par rapport à la morphologie de la patiente.

L’ablation du tissu glandulaire en excès est pratiquée, puis il faut ensuite adapter l’enveloppe cutanée, ce qui implique de retirer l’excès de peau de manière à assurer une bonne tenue et un bon galbe aux nouveaux seins. Les berges de la peau sont alors suturées traçant la forme d’un T inversé au pourtour de l’aréole entre la peau brune et la peau blanche, verticalement entre le pôle inférieur de l’aréole et le sillon sous-mammaire et enfin horizontalement dissimulée dans le sillon sous-mammaire.

La réduction mammaire peut être effectuée à partir de la fin de la croissance et au-delà pendant toute la durée de la vie. Une grossesse ultérieure est bien évidemment possible ainsi qu’un allaitement, mais on conseille d’attendre au moins six mois après l’intervention. Le risque de survenue d’un cancer n’est pas augmenté par cette intervention. Le sein opéré reste sensible aux variations hormonales.

L’intervention est réalisée généralement sous anesthésie générale et peut durer de 1 à 2 heures. Une hospitalisation d’une journée est en principe suffisante.

Les suites opératoires consistent principalement à surveiller attentivement les cicatrices. Il est fréquent qu’elles prennent un aspect rosé et gonflé au cours du 2ème et 3ème mois suivant l’intervention. Au-delà, elles s’estompent progressivement pour devenir peu visibles avec le temps. Elles ne disparaissent jamais totalement mais peuvent devenir très discrètes. Une sensation de tension des seins est parfois constatée chez les patientes. Le chirurgien prescrit alors un léger traitement antalgique durant quelques jours.

Une convalescence et un arrêt de travail d’une durée de 8 à 10 jours sont à prévoir. Les activités sportives peuvent être reprises dans un délai d’un à deux mois.

AUGMENTATION MAMMAIRE par implants

L’hypoplasie mammaire est définie par un volume de seins insuffisamment développés par rapport à la morphologie de la patiente. Elle peut exister d’emblée (seins petits depuis la puberté) ou apparaître secondairement à la suite d’un amaigrissement important ou d’une grossesse suivie d’allaitement. Elle peut être isolée ou associée à une ptose, c’est-à-dire un affaissement de la glande et une distension de la peau.

L’objectif de l’intervention est de corriger le volume jugé insuffisant des seins par la mise en place d’implants (prothèses) derrière la glande mammaire.

Tous les implants mammaires actuellement utilisés sont composés d’une enveloppe, et d’un produit de remplissage. L’enveloppe est toujours constituée de silicone élastique (élastomère de silicone) et elle peut être lisse ou rugueuse (texturée). En ce qui concerne les produits de remplissage, seuls sont autorisés aujourd’hui en France le sérum physiologique et le gel de silicone car ils sont connus et utilisés depuis près de 40 ans. Les implants gonflables au sérum physiologique sont remplis par le chirurgien qui peut adapter dans une certaine mesure le volume de la prothèse pendant l’intervention.

Lors de la consultation, il sera décidé de l’emplacement de la cicatrice, de la situation de la prothèse par rapport au muscle, ainsi que de son type et de sa taille, en fonction du contexte anatomique et des souhaits de la patiente.

L’implant est introduit après une courte incision soit sur l’aréole, soit dans le pli sous mammaire. Il est ensuite placé dans la loge aménagée par décollement, soit derrière la glande et devant le muscle grand pectoral, soit derrière la glande mammaire et derrière le muscle.

En cas de ptose mammaire (seins tombants, aréole basse), il est souhaitable d’associer un geste de réduction de l’enveloppe cutanée impliquant une rançon cicatricielle plus importante.

On peut associer le … à l’augmentation par implants pour un résultat plus naturel.

Il est possible qu’un drain soit laissé en place quelques jours après l’intervention de manière à ce que le sang ou le liquide collectés soient éliminés. A la fin de l’intervention, un pansement modelant confectionné avec des bandes élastiques en forme de soutien-gorge est placé. L’intervention est réalisée généralement sous anesthésie générale et peut durer de 1 à 2 heures. Une hospitalisation d’une journée est en principe suffisante.

Après l’intervention, une forte sensation de tension, un œdème (gonflement), des ecchymoses (bleus), ainsi qu’une gêne à l’élévation des bras sont généralement constatés chez les patientes. Les premiers jours peuvent être douloureux, surtout si l’implant est placé derrière le muscle grand pectoral. Le chirurgien prescrit alors un traitement antalgique pendant quelques jours.

Le premier pansement est retiré au bout de 24 à 48 heures et remplacé par un pansement plus léger, réalisant une sorte de bustier élastique confectionné sur mesure. La patiente est revue en consultation deux à trois jours plus tard. On met alors en place un soutien-gorge assurant une bonne contention. Le port de ce soutien-gorge est conseillé pendant environ un mois, nuit et jour.

Une convalescence et un arrêt de travail d’une durée de 8 à 10 jours sont à prévoir. Les activités sportives peuvent être reprises dans un délai d’un à deux mois.

Le résultat peut être apprécié à partir du 3ème mois. Ce délai est nécessaire à l’assouplissement des seins et à la stabilisation des prothèses.

Ce qu’il faut savoir sur les implants mammaires

Est-il possible d’allaiter ?

La mise en place d’implants mammaires derrière la glande mammaire ne semble pas avoir de retentissement sur l’allaitement.

Les prothèses mammaires favorisent-elles l’apparition du cancer du sein ?

La relation entre cancer du sein et implant a été recherchée mais aucun lien entre les deux n’a été mis en évidence et l’implantation d’une prothèse mammaire n’augmente en rien le risque de survenue d’un cancer du sein. Les chirurgiens des centres anticancéreux utilisent régulièrement les prothèses mammaires pour la chirurgie reconstructrice.

La surveillance du sein est-elle possible ?

La prothèse étant derrière la glande mammaire, la surveillance clinique est simple. La présence d’un implant peut modifier la capacité des rayons X à dépister le cancer du sein. Les patientes porteuses d’un implant mammaire doivent le préciser au radiologue qui pourra utiliser des méthodes spécifiques et adaptées (échographie, mammographie numérisée).

Qu’en est-il de la controverse sur le gel de silicone ?

Les implants mammaires remplis de gel de silicone ont été accusés d’être responsables du déclenchement de maladies auto-immunes chez certaines patientes. Aujourd’hui, l’ensemble des travaux scientifiques sur ce sujet a apporté la preuve qu’il n’y a pas d’augmentation significative du risque de maladie auto-immune chez les femmes porteuses d’implants mammaires et en particulier de ceux remplis de gel de silicone.

Y a-t-il une surveillance après mise en place d’un implant mammaire ?

Il est nécessaire de se soumettre à des visites postopératoires en fonction de la demande du chirurgien. Ultérieurement, la présence d’un implant mammaire ne nécessite pas de faire réaliser des examens en plus de la surveillance médicale habituelle mais il est indispensable de préciser au médecin que vous êtes porteuse d’un implant mammaire. Il est impératif en cas de modification d’un sein (durcissement ou au contraire ramollissement) de consulter un médecin (médecin de famille, gynécologue, chirurgien) qui saura juger s’il est nécessaire d’avoir recours à un examen radiographique ou échographique.

La question de la durée de vie de l’implant ?

Une prothèse, qu’elle soit remplie de gel de silicone ou de sérum physiologique a une durée de vie incertaine que l’on ne peut estimer précisément à priori puisqu’elle dépend de l’éventuelle survenue de complication. Ainsi, la durée de vie de l’implant ne peut être garantie. Une femme porteuse d’implants est exposée au risque d’avoir recours à une intervention complémentaire de remplacement pour que l’effet bénéfique soit maintenu. Cependant, il faut savoir qu’a priori un implant de qualité n’a pas une durée de vie théoriquement limitée: il n’y a pas d’échéance au-delà de laquelle le changement d’implant est obligatoire. Ainsi, en l’absence d’usure ou de complication l’implant peut être conservé aussi longtemps que la patiente le désire.

PEXIE MAMMAIRE (chirurgie de la ptose des seins)

La Pexie mammaire est la chirurgie de la ptose mammaire qui est définie par un affaissement de la glande et une distension de la peau qui l’enveloppe. Le sein est en position trop basse et il est « déshabité » dans la partie supérieure. Elle peut exister d’emblée, on parle alors de ptose pure, mais elle survient le plus souvent après un amaigrissement important ou une grossesse avec allaitement. Elle est parfois associée à une hypertrophie mammaire ou au contraire dans le contexte d’un sein trop petit (hypotrophie mammaire).

L’intervention consiste à remettre l’aréole et le mamelon en bonne position, puis à reconcentrer et ascensionner la glande et enfin à retirer l’excès de peau pour obtenir des seins harmonieux, joliment galbés et ascensionnés.

En cas de ptose très importante, les berges de la peau sont alors suturées traçant la forme d’un T inversé au pourtour de l’aréole entre la peau brune et la peau blanche, verticalement entre le pôle inférieur de l’aréole et le sillon sous-mammaire et enfin horizontalement dissimulée dans le sillon sous-mammaire. La longueur de la cicatrice horizontale est proportionnelle à l’importance de la ptose.

Plus fréquemment, lors de ptose modérées, le chirurgien peut utiliser une méthode dite « verticale » permettant de supprimer la cicatrice transversale dans le sillon sous mammaire et par conséquent de réduire la rançon cicatricielle. Dans certains cas de ptose mammaire très modérée, il est possible d’utiliser une technique permettant d’effectuer la correction de l’affaissement uniquement avec une cicatrice autour de l’aréole.

Enfin, lorsque la ptose est associée à une insuffisance de volume (hypotrophie mammaire), il peut être souhaitable de mettre en place, dans le même temps opératoire une prothèse pour redonner au sein un volume satisfaisant. Dans ce cas, il est souvent possible de retirer l’excès de peau autour de l’aréole et de limiter ainsi la cicatrice uniquement à un cercle péri-aréolaire.

C’est une intervention qui est pratiquée sous anesthésie générale, qui peut durer entre 1h30 et 2h30 et qui provoque peu de douleurs, sauf dans le cas où le chirurgien place également une prothèse mammaire. Un gonflement (œdème) et des ecchymoses (bleus) des seins, ainsi qu’une gêne à l’élévation des bras sont fréquemment observés. Le chirurgien prescrit alors un léger traitement antalgique durant quelques jours.

En fin d’intervention un soutien-gorge est mis en place. Le premier pansement est retiré au bout de 24 à 48 heures et est remplacé par un pansement plus léger, imperméable qui permet de se doucher.

La sortie de la clinique a lieu 24 à 48 heures après l’intervention, puis la patiente est revue en consultation deux à trois jours plus tard. Le port du soutien-gorge est conseillé pendant environ un mois, nuit et jour.

Un résultat optimal ne peut être espéré avant un an après l’intervention. Ceci en raison du délai nécessaire à l’atténuation des cicatrices. Il conviendra d’ailleurs d’organiser une bonne surveillance pendant cette période, au rythme d’une consultation environ tous les trois mois.

Une intervention mammaire pour ptose peut être effectuée à partir de la fin de la croissance et au-delà pendant toute la durée de la vie. Une grossesse ultérieure est bien évidemment possible, ainsi qu’un allaitement, mais on conseille d’attendre au moins six mois après l’intervention. Le risque de survenue d’un cancer n’est pas augmenté par cette intervention. Le sein opéré est un sein qui reste sensible aux variations hormonales.

On peut associer à la pexie mammaire du lipofilling pour un résultat plus naturel.

LIPOASPIRATION (corps)

Cette intervention permet de retirer les amas de graisse superflus pratiquement n’importe où sur le corps : visage, menton, cou, bras, dos, abdomen, hanches, culotte de cheval, fesses, cuisses, genoux, mollets, etc. Cette technique, très pratiquée dans le monde, a pour effet de modifier la silhouette dans une certaine mesure. Le chirurgien décide avec le patient d’un traitement réaliste et naturel.

La lipoaspiration s’effectue généralement sous anesthésie générale ou locale pour des petites localisations. Le chirurgien pratique de petites incisions dans la peau, puis infiltre du sérum physiologique, un vasoconstricteur et un anesthésique local. Ce mélange facilitera l’aspiration de la graisse. Un tube creux, intitulé « canule », dont l’autre extrémité est reliée à une aspiration, est ensuite introduit sous la peau. Un mouvement de va-et-vient permet ensuite d’aspirer la graisse. Le Dr Gailloud-Matthieu procède au moyen d’un appareil particulier, « PAL » (Power-Assisted Liposuction) MicroAire. Cet appareil qui est doté d’une tête à main qui vibre et permet de travailler plus facilement avec moins de pression en utilisant des canules plus fines (moins d’irrégularités) et plus rapidement. Cette intervention dure environ 1 à 2 heures, selon la quantité de graisse à retirer. Les incisions sont ensuite suturées et le patient est revêtu d’un vêtement compressif afin d’éviter les hématomes, les œdèmes et pour faciliter le redrapage de la peau. Ce vêtement  doit être porté 3 à 6 semaines, jour et nuit.

Les suites opératoires sont généralement marquées dans les 3 à 7 jours qui suivent l’opération par une douleur type de courbature comme si le patient avait fait une chute à ski. Ces douleurs sont modérées et sont traitées par la prise d’un antalgique simple. Une éventuelle infection peut nécessiter la prise d’antibiotiques et l’hématome peut impliquer une ponction.

Il faut compter sur une convalescence de 3 à 5 jours pendant lesquels il faudra éviter toutes les activités physiques éprouvantes. Généralement, les patients reprennent une activité professionnelle après 10 jours environ.

Les résultats ne sont pas immédiats car les zones aspirées sont généralement enflées, meurtries et présentent souvent des ecchymoses. Le résultat est progressif et appréciable entre 1 à 6 mois après l’intervention. Les cicatrices sont à peine visibles.

LIFTING DES BRAS ET DES CUISSES après perte pondérale

L’affaissement de la peau des bras (entre le coude et l’aisselle), de la face interne des cuisses est souvent le résultat d’un amaigrissement important, comme par exemple on peut le voir chez les personnes qui ont beaucoup maigri après la pose d’un anneau gastrique. La peau vidée de sa chair devient alors trop grande et se met à pendre. Quand il y a un surplus de peau, on peut faire un lifting des bras et des cuisses.

Cette intervention consiste à éliminer l’excédent de peau afin de redonner une certaine tonicité aux bras ou aux cuisses mais impliquant une longue cicatrice allant du coude à l’aisselle ou pour les cuisses du pli de l’aine jusqu’au pli fessier interne. En cas d’excès de peau très important sur les cuisses, une excision complémentaire verticale jusqu’au genou, ainsi que tout le long de la face interne de la cuisse peut être nécessaire.

L’intervention dure entre 2 et 3 heures et peut être pratique sous anesthésie locale ou générale. Les fils sont retirés après 2 semaines et un arrêt de travail de la même durée est à prévoir.

Le seul réel embarras de cette opération est la cicatrice qui, dans les cas simples, est camouflée dans l’aisselle mais qui le plus souvent descend à la face postérieure du bras et reste donc visible dans certaines positions.

Un important excès pondéral, un lymphoedème ou une insuffisance circulatoire sévère des membres inférieurs peuvent êtres des contre-indications à ce geste chirurgical.

En ce qui concerne l’affaissement de la peau du ventre, voir la rubrique abdominoplastie.

ABDOMINOPLASTIE

Il y a plusieurs types d’interventions possibles pour corriger les défauts du ventre dus aux grossesses, à une prise de poids ou au contraire à une perte pondérale importante. La lipoaspiration ou liposuccion est la solution adéquate pour traiter un petit ventre rond, des poignées d’amour ou encore une culotte de cheval. Voir rubrique Lipoaspiration.

Par contre, lorsque le volume de graisse à retirer est trop important et que la peau commence à pendre, il faut alors enlever cet excédent de peau pour la retendre et retrouver un aspect tendu et naturel. C’est ce qu’on appelle le mini-lift. Cette intervention consiste à retirer l’excès de peau en intervenant uniquement sous le nombril. La cicatrice n’est pas plus importante que celle d’une césarienne.

Quand l’excès de peau est trop important, par exemple chez les personnes obèses qui ont perdu beaucoup de poids, il convient alors de pratiquer une abdominoplastie ou plastie abdominale avec souvent, une remise en tension des muscles du ventre. Cette opération consiste à retirer la peau en trop et à enlever la graisse de la partie inférieure de l’abdomen et à retendre les muscles abdominaux.

Le chirurgien analysera soigneusement les différents paramètres tels que l’état de la peau, l’importance de la surcharge graisseuse, la tonicité des muscles abdominaux, la morphologie générale du patient et décidera avec ce dernier de la stratégie la mieux adaptée. Un bilan préopératoire sera réalisé.

La perte de poids est peu importante avec cette intervention. Entre 700 g et 1,5 kg en moyenne. Elle permet cependant au patient d’être plus à l’aise dans ses vêtements, d’éviter la macération dans les plis graisseux et de gagner une, voire deux tailles de pantalon.

La durée de l’hospitalisation est d’environ 3 jours, en fonction de l’importance de l’écoulement dans les drains qui seront posés au patient. Les douleurs sont traitées par la prise d’un antalgique simple comme le paracétamol. Une tension sera perceptible pendant plusieurs semaines après l’intervention. Une convalescence d’environ 2 à 3 semaines, ainsi que le port d’une gaine spéciale jour et nuit pendant 1 mois sont à prévoir afin que les tissus s’accolent à nouveau. Les fils sont retirés 15 jours après l’intervention et nécessiteront une désinfection quotidienne pendant ce laps de temps. Le soleil est à éviter pendant 3 mois et le patient ne devra pas porter de poids, ni faire d’efforts au niveau du ventre pendant 2 mois environ.

Les suites opératoires sont généralement marquées par des saignements entrainant parfois un hématome. C’est la raison pour laquelle le chirurgien pose des drains. Il arrive parfois qu’une accumulation de liquide survienne sous la peau. Il faut alors pratiquer une ou plusieurs ponctions.      

 

Médecine esthétique femme

INJECTIONS DE TOXINE BOTULIQUE

La toxine botulique est plus connue sous son nom commercial de Botox® ou Vistabel®, produite pas Allegan. Il existe cependant d’autres laboratoires qui fabriquent également de la toxine botulique portant d’autres noms, par exemple Dysport®,Dysport®, Bocouture®, Xeomin®.

C’est un agent paralytique neuromusculaire et l’injection de ce produit dans un muscle empêche donc le nerf de donner l’ordre au muscle de se contracter. C’est ce phénomène qui permet à la ride de disparaître. On traite ainsi généralement les rides frontales horizontales, les rides intersourcilières (ride du lion) ainsi que les rides situées au coin des yeux (rides de la patte d’oie)

Au préalable, le patient doit impérativement signaler au chirurgien s’il est sous traitement à base d’acide salicylique (aspirine) et se présenter le jour de l’intervention avec un visage totalement libre de maquillage.

Les injections sont effectuées par le chirurgien à son cabinet et le traitement en général ne prend que quelques minutes. Elles sont très peu douloureuses car elles sont effectuées au moyen d’une aiguille très fine.

Les effets commencent à apparaître entre 2 et 10 jours et sont à leur maximum au 15ème jour après l’injection. Progressivement et après 4 à 6 mois, les effets diminuent et l’action musculaire réapparait. Après plusieurs séances d’injections, la contraction musculaire diminue progressivement et les retouches nécessaires deviennent moins importantes et plus espacées.

Les suites opératoires sont parfois signalées par des petits bleus qui peuvent apparaître à l’emplacement des injections. Il arrive que des maux de tête soient ressentis par certains patients. Ces désagréments disparaissent généralement dans les premiers jours suivant les injections.

Dans de rares cas on peut assister à une totale absence de réaction à la toxine botulique. Cela peut s’expliquer par la fabrication par le patient d’anticorps au produit.

INJECTIONS D’ACIDE HYALURONIQUE (filling)

L’acide hyaluronique est un produit volumateur permettant de traiter plutôt les rides du bas du visage puisque elles résident souvent d’un affaissement des tissus dû au processus normal du vieillissement et non d’expressions dépendantes d’un muscle, comme la ride du lion ou la ride de la patte d’oie, par exemple.

Différents traitements de comblement peuvent être utilisés pour traiter les rides du bas du visage. Le chirurgien déterminera avec le patient quelles rides peuvent être traitées par l’injection d’acide hyaluronique afin d’obtenir un résultat satisfaisant et naturel.

L’acide hyaluronique est un produit résorbable dont l’effet durera 12-18 mois après l’injection. Ce produit porte plusieurs noms commerciaux tels que Surgiderm ®, Juvederm®, Restylane®, etc. Le risque allergique est quasi inexistant car c’est un produit naturellement présent dans nos tissus.

Le chirurgien injecte l’acide hyaluronique directement sous la ride à plusieurs endroits. Pour plus de confort, une pommade anesthésiante peut-être appliquée environ 1 heure avant le début du traitement. Celui-ci dure environ 10-15 minutes voire 24 pour les injections plus profondes et l’effet est immédiat et durera, comme indiqué ci-dessus, de 12 à 18 mois environ.

Des petites rougeurs apparaissent parfois pendant 12 à 24 heures et de temps à autre un léger gonflement ou un petit hématome peuvent se manifester.

INJECTIONS DE CELLULES GRAISSEUSES (adipocytes) = transfert graisseux = lipofilling pour le rajeunissement facial + décolleté

En réalisant une véritable autogreffe de cellules graisseuses par réinjection de la graisse prélevée sur le patient lui-même (généralement sur le ventre ou les cuisses), un grand nombre de dépressions (creux) naturelles ou post-traumatiques peuvent ainsi être comblées.

Comme par exemple pour les indications esthétiques suivantes

  • Comblement et l’atténuation de certaines rides, notamment au niveau du visage.
  • Comblement des cernes.
  • Restauration de la « plénitude » d’un visage amaigri ou lors des premiers stades du vieillissement facial.
  • En complément associé à certains liftings cervico-faciaux pour améliorer l’harmonie du visage.
  • Restauration des volumes et des formes du visage: notamment dans les cas de visages émaciés par le vieillissement.
  • Secondairement après un premier lifting, pour améliorer le galbe du tiers moyen de la face sans avoir recours à un nouveau lifting.

Ou encore pour les indications en chirurgie réparatrice et reconstructrice :

  • Comblement d’une dépression tissulaire à la suite d’un traumatisme.
  • Correction d’irrégularités secondaires suite à une lipoaspiration mal conduite.
  • Correction des fontes graisseuses après trithérapie chez les patients HIV+.
  • Phalloplastie (plastie d’augmentation de volume de la verge).

 Correction de cicatrices.

En chirurgie reconstructive mammaire:

  • Correction du défect secondaire à une tumorectomie et radiothérapie
  • Reconstruction mammaire complète

 En chirurgie mammaire esthétique:

  • Augmentation mammaire bilatérale (en lieu et place d’implants)
  • En association ou non à une pexie mammaire (=remonter) pour redonner du volume aux segments supérieurs qui se sont affaissés en particulier suite à l’allaitement.

Généralement les réinjections se font sous anesthésie locale. Les douleurs postopératoires sont peu importantes. Un œdème (gonflement des tissus) apparaît dans les 48 heures suivant l’intervention et mettra entre 5 et 15 jours à être totalement résorbé. Des ecchymoses (des bleus) se manifestent dans les premières heures au niveau des zones de réinjection graisseuses et disparaissent dans un délai de 10 à 20 jours.

Si la récupération physique est habituellement rapide, il faut pourtant tenir compte d’une période de gêne sociale entraînée par l’œdème et les ecchymoses et adapter ainsi sa vie publique et professionnelle durant les 2 à 3 semaines suivant l’intervention. Le patient évitera également de s’exposer aux UV pendant 4 semaines au moins.

Le résultat définitif est appréciable dans les 3 à 6 mois suivants les réinjections.

Lire article paru dans ELLE Magazine sur le thème « Quand les cellules graisseuses viennent augmenter les seins »

EPILATION DURABLE (IPL = Intense Pulsed Light)

L’épilation durable s’effectue avec une lampe IPL «Intense Pulsed Light» pour usage en cabinet médical uniquement. L’indication est posée par le chirurgien et le traitement est effectué par une technicienne spécialisée, sous la supervision et la responsabilité dudit chirurgien.

L’appareil est de dernière génération de lumière intense pulsée qui assure un traitement non agressif et indolore, totalement sécurisé en épilation progressive et durable. Technologie Millenium : multipulse, haute énergie, 50 joules, d’une cadence de 1 seconde par impulsion. Plus confortable en fonction du refroidissement grâce au quartz réfrigéré (-4° à 0° C).

L’épilation est réalisée grâce à la phototherrnolyse sélective: la lumière pulsée pénètre dans la peau et est absorbée par la mélanine, la substance pigmentée de la peau, se trouvant dans le follicule du poil.

La racine du poil est échauffée et détruite, sélectivement. Le traitement ne touche que les poils qui sont en phase de croissance, il faudra effectuer plusieurs traitements étant donné que tous les poils ne sont pas dans la même phase.

Le nombre de séances dépend de la zone à traiter ainsi que de l’intensité de croissance du poil et varie d’un individu à l’autre. Une épilation durable de 80 à 90% sera obtenue, en fonction du type de peau et de poils de chacun. Le nombre de séances dépend du type de peau, de la zone à traiter et du sexe. Par exemple, les aisselles d’une femme à peau claire et à poils foncés pourraient être épilées en 3-4 séances alors que le dos d’un homme pourrait nécessiter plus de 10 séances.

Le traitement débutera par le rasage ou la tonte de la peau, sur place, ce qui permettra à la thérapeute d’examiner la pilosité et sa localisation. Puis, la pièce à main sera passée sur la peau et des impulsions d’énergie lumineuse seront déclenchées; celles-ci peuvent entraîner une petite douleur selon les endroits traités, sous forme d’un picotement. Une crème anesthésiante sera appliquée si la zone à traiter est très sensible (le bikini surtout). De façon générale, le traitement est indolore. Les poils tomberont les jours suivants.

Les suites du traitement sont parfois marquées par une rougeur de la peau qui peut survenir immédiatement après la fin du traitement. Cela peut durer entre quelques heures et 2 jours au maximum. Il peut également y avoir une tuméfaction (enflure) localisée. Ces irritations disparaissent après quelques heures et sont semblables à un léger coup de soleil. De fines croûtes peuvent également apparaitre.

Précautions d’usage

Ne pas s’épiler à la cire un mois avant le traitement.

Ne pas s’exposer au soleil ou solarium pendant les 2 semaines qui précèdent et qui suivent le traitement afin de ne pas altérer la pigmentation de la peau.

Contre-indications

Exposition au soleil durant les 2 semaines précédant et suivant le traitement car risque d’hyper ou hypopigmentation permanente !

L’application de crèmes auto-bronzantes pendant les 2 semaines précédant et suivant le traitement.

Un coup de soleil dans le mois précédant le traitement.

Les affections cutanées telles que : allergies au soleil, inflammations, eczéma, etc.

Les traitements en cours avec des médicaments photosensibilisants (certains antidépresseurs, antibiotiques et le millepertuis).

Certains types de peau et de pilosité tels que :

  • Peaux de phototype 5 et 6 (yeux bruns. peau foncée ou noire, cheveux noirs).
  • Poils blonds ou roux (insuffisance de mélanine).
TRAITEMENT DES TACHES DE VIEILLESSE

Que ce soit sur les mains, le visage ou le décolleté, si les soins cosmétiques n’ont pas réussi à retirer les tâches, il existe plusieurs types de traitements pour en venir à bout en fonction du type de taches :

  • La cryothérapie
  • certains peelings